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Le Café Sillon à Lyon, nouvelle antre de Mathieu Rostaing-Tayard à La Guillotière

Publié par Isabelle Spiri il y a 11 jours Lyon, capitale de la gastronomie, tu la connais pour ses bouchons où on en s’envoi sans faiblir Tablier de sapeur et Saucisson pistaché, ce dicton du bienheureux en tête : « Au travail, on fait ce qu’on peut, mais à table, on se force ».Mais chez les Gones depuis quelques années, Bistronomie et Néo-bistrot pointent aussi le bout de leur nez. Entres autres, on trouve les indispensables Ourson qui boit et En Mets fait ce Qu’il te Plaît, la star adoubée Palegrié, et puis le petit nouveau fraîchement débarqué, le Café Sillon. Mathieu Rostaing-Tayard, découvert au 126 rue de Seze (depuis gentiment repris), était parti bourlinguer. Japon, Italie, Pérou, il a sillonné des pays majeurs niveau saveurs avant de revenir agiter ses popotes à domicile. Au Café Sillon, le décor est brut, dépouillé, minimaliste. Un chouia froid malgré de grands aplats bleu rois, car la salle est aérée, tu te sens presque esseulé [...] » lire la suite

Petit arrêt Lotois qui file la frite. La Cuisine du Marché à Figeac.

Publié par rod il y a 27 jours Je m'étais toujours dit que Figeac méritait plus qu'un passage vite fait le long du Célé pour filer dans le Cantal. Mais quand on est sur la route du paradis, difficile de faire un écart. Un ou deux passage au sublime marché local pour cause de départ différé au samedi matin m'avaient déjà laissé imaginer le meilleur… Mais je dois dire que la bâtisse du 16ème dans laquelle se logeait ma chambre d'hôte finit de m'en mettre plein les mirettes. Arrivé un peu tard le vendredi soir après un véritable périple automobile Aquitain, le sourire de préface à la soirée ne commença à se dessiner qu'en longeant les murs de pierres sèches du Causse Lotois. 800 bornes dans les pattes, Figeac 20km, de la rigolade et je serai dans les temps (j'avais bien senti la gêne de mon interlocuteur restaurateur plus tôt dans la journée quand je lui annonçais l'heure [...] » lire la suite

Bloodies, Restaurant Paris, 11e

Publié par Isabelle Spiri il y a 28 jours Avec ce nom là, tu t’attendais à un truc un peu trash, des trains de côtes pendouillant comme dans tes pires souvenirs de Rungis, des poulets plumés à la main encore vivant et des têtes de veau aux yeux implorants servies entières.  © Marc Brétillot Au final, Bloodies est bien plus sage, mais pas pour autant décevant. Premier bon point en cette saison, avec sa spacieuse terrasse sur l’avenue de la République, c’est une oasis perdue au milieu d’un désert de buildings. Cecina de Galice Second bon point, le chef (ex Braisenville), a gardé la manie des petites portions et propose à l’apéro (18-21h) des tapas de bonne facture ingénieusement accompagnés du verre qui va bien  (9,5 € le duo) le vieux Comté se frotte au Sylvaner d’Ostertag, l’animale Cecina de Galice au Minervois de Courbissac et, originalité bien pensée, les Gambas rôties à l’ananas s’enrobent d’un Rhum Diplomatico ou encore le [...] » lire la suite

Le Murèth’ym. Enfin de quoi se rassasier à Muret (31).

Publié par rod il y a 38 jours L'autre soir, je me disais justement qu'il fallait que je fasse un petit post sur ce resto de Muret où je suis allé déj il n'y a pas très longtemps. Et impossible de me pieuter, de trouver le sommeil malgré mon bon oreiller. Bien essayé de rêver, la tête dans les étoiles collées au plafond, mais depuis le temps, brillent plus beaucoup, doivent être usées. J'ai bien essayé aussi de compter les moutons, mais dés la première dizaine passée tranquilou, y 'avait toujours un rebelle qui trouvait le moyen de s'éclater sur la barrière alors rebelote! En fait le problème vient surtout du fait que le nom de ce resto Muretois m'évoque un rongeur, alors je cherche les termes, "mutin" "grondin" tsoin tsoin" mais ne trouve toujours pas la raison de cette évocation… Satané face au museau moustachu et dents proéminentes, je n'en peux plus! Bref, de retour de Pau [...] » lire la suite

La bonne burrata de Roscioli a fait son petit effet…

Publié par rod il y a 46 jours Elle sent la bufflonne, est moelleuse comme le plus moelleux des duvets en plume d'oie. Elle ne cède pas directement face à la lame, ses côtés gonflent doucement sous la pression du schlass, se tendent, la crème finit par couler, par se répandre doucement… pour le plus grand bonheur de l'amateur. La vraie burrata n'est pas des plus facile à trouver, souvent la crème a durci, elle n'est pas plus "fermière" que la plupart des mozza et n'a donc en fait de commun avec la divine que le nom! Pour le coup, la mienne venait de chez Roscioli à Rome, en direct d'un petit producteur des Pouilles, et là je peux vous dire qu'elle ne sentait pas le pasteurisé la gonflée! 2 grosses poignées de petites tomates cerises, la moitié mise à confire au four à 100°c pour quelques heures, l'autre pour être consommée crue. Quelques feuilles de roquette, de [...] » lire la suite

Glace au café – chez Sébastien Dégardin

Publié par Raids Pâtisseries il y a 48 jours Aujourd’hui, un coup de coeur à prix juste que vous saurez apprécier avec le retour du soleil : la glace au café de Sébastien Dégardin (que je ne vous présente plus!). Oubliez le vilain goût d’extrait de café que l’on ne rencontre que trop souvent : on a ici au contraire un goût très frais (voire acidulé), peu amer Egalement pour les amateurs, une glace à la vanille de Madagascar non moins excellente (encore meilleure, plus riche que celle de Pascal Le Glacier, c’est vous dire). Crème et lait viennent de L’Or des Prés.  Mention spéciale à la glace à la pistache, au goût de VRAIE pistache (Agrimontana) et avec de savoureuses et croquantes pistaches caramélisées. A essayer. Par ailleurs, n’oubliez pas qu’une glace se déguste légèrement chambrée (la texture doit avoir retrouvé une certaine souplesse) ! Enfin, je vous rappelle que j’organise un raid spécial glace à la vanille [...] » lire la suite

Comme un goûter de rentrée …

Publié par Raids Pâtisseries il y a 52 jours J’avais envie de vous parler de crèmes glacées, mais vu la météo, un changement de programme s’impose. Ces derniers jours, je me suis donc rabattue sur 2 très bonnes choses : les madeleines à l’huile d’olive de Carl Marletti, et les petits beurres praliné de Fabrice Gillotte. Madeleines à l’huile d’olive (Carl Marletti. 6€ les 5). Hyper légères, avec un goût vraiment subtil (il me semble qu’il y a quand même du beurre). Un régal à l’heure du goûter (et pas que). Petits beurre au chocolat et praliné (Fabrice Gillotte à la boutique Mococha rue Mouffetard). Si le biscuit de base est assez quelconque, la couche de praliné, complètement addictive, assure un goût de noisette fraîche avec une belle longueur en bouche. Pas donné (13€ environ les 9 biscuits), mais on devient vite accro. » lire la suite

Le Liège, tendance du bouchon aux escarpins

Publié par Isabelle Spiri il y a 54 jours L’été 2014 sera liège ou ne sera pas. Christian Louboutin en a fait d’élégants escarpins, Repetto de démentielles ballerines, Diane Von Furstenberg en a revêtu ses mannequins et Le Figaro l’a décrété dernier snobisme parisien. Toi, tu le connais surtout dans ta bouteille de vin, ça fait POP quand tu l’ouvres, et tu aimes bien. Mais parfois ça te pourri tout, une sale odeur de bouchon cracra, tu comprends pas très bien d’où ça vient, ça te gâte ton plaisir et tu dois jeter dans l’évier ta cuvée sans même la déguster. POP MUSIC Comme ça t’agaces et que tu voudrais bien éviter tout ça, sans pour autant passer au bouchon à vis ou plastique, vile subterfuge qui manque furieusement d’élégance, tu as décidé de te rendre à la source, au Portugal, comprendre le pourquoi du comment. Figure toi que le liège vient du chêne-liège, un arbre magique dont on [...] » lire la suite

La tarte aux fraises de Jacques Génin

Publié par Raids Pâtisseries il y a 66 jours Bientôt 6 mois que je n’avais écrit un mot sur Raids Pâtisseries !! Un concours à passer (ouf, c’est fini), un boulot un peu prenant… Bref, c’était compliqué… Mais je compte bien me rattraper dans 2 lignes, avec les dessous d’un gâteau d’exception: la tarte aux fraises de Jacques Génin. Belle, simple, exquise : on reconnaît là le style du Sieur Génin C’est parti pour la réalisation (à laquelle j’ai assisté pour les besoins du magazine 750g Le Mag) Le casting : Selon la période : Gariguette de Plougastel ou Candice/Annabelle/Cirafine d’Orgeval, fraises de plein champ cultivées en Ile de France (via Terroir d’Avenir). [je précise bien plein champ, parce que la plupart des fraises dans le commerce sont cultivées hors sol...] Beurre AOP Charente Poitou L’Or des Prés Vanille de la Réunion (et on ne fait pas semblant d’en mettre, que ce soit dans la pâte sucrée ou dans la [...] » lire la suite

Le boeuf qui tue! Anchois, artichauts, radis, poudre d’olive et consorts!

Publié par rod il y a 69 jours l’Été certes appelle le léger, mais ravive aussi en moi de bas instincts carnivores et de folles envies de viande crue! Inutile de vous préciser que je ne parle pas là de carpaccio Charal ou du copain Dodu, mais je vous promets bien une recette euphorisante, LA tuerie! Évidemment il vous faudra du bœuf, une tranche épaisse de faux-filet, d'entrecôte ou même de basse-côte, et c'est ce dernier morceau que m'avait vendu Hervé Sancho, MOF boucher à Bagnères de Bigorre (65). Une magnifique tranche bien épaisse et mature à souhait. Ajoutez au bovidé une boîte d'anchois de bonne qualité, un ou 2 artichauts poivrade, quelques radis, petits pois, fèves. De l'estragon, un peu de crème liquide, quelques olives vertes, fleurs de bourrache et de ciboulette, hysope, oxalys. De l'huile d'olive, sel, bons poivres et piment fumé (j'achète le miens chez Roelinger, dispo à l'Epicerie Moderne pour les Toulousains). Je vous [...] » lire la suite

Restaurant Le Chardenoux – Cyril Lignac – Paris 11e

Publié par Isabelle Spiri il y a 69 jours Source photo : Table & Compagnie On ne présente pas Cyril Lignac, un simple « Gourmang, Croquang, Maling » suffit à introduire  le chef préféré des français, aussi efficace que le « Mangez des Pommes » d’une célèbre marionnette présidentielle. Le jeune homme, beau, sympathique, et aussi à l’aise devant les caméras que toi sur le dance floor après 3 cognac-schweppes, a su séduire le public sans chercher à l’éblouir. Son sincère désir de transmettre sa passion et son accent terroir d’une chouette région où tu croises autant de producteurs de foie gras que de Mac Do à Paris ont suffit. Source photo : Prima.fr Tu l’as découvert dans Oui Chef, tu l’as adoré dans Top Chef, tu as fais tes bagages pour le rejoindre dans le Chef en France et tu l’as boudé dans Le Meilleur Pâtissier pour flirt à outrance avec Mercotte. A force, tu aurais pu être tenté de l’abandonner, toutes ces émissions TV, [...] » lire la suite

Pau. Des Pipelettes qui vont faire causer d’elles!

Publié par rod il y a 78 jours On me dit qu'enfin il y a un peu de neuf à Pau, m'enfin! j'ai connu des années bien plus ternes que celles que nous vivons. Des années où sorti de Chez Ruffet (fermé aujourd'hui) valait mieux laisser son estomac à la maison, filer aux halles et se mettre aux fourneaux. Mais ça, c'était avant, aujourd'hui il y a évidemment les magnifiques Papilles Insolites, toujours au top, cave à manger d'une rare perfection! Mais aussi quelques petites tables qui sans révolutionner le genre peuvent largement contenter un gourmand en goguette, Ze bistrot, Canailles, Chloée etc… Puis, sur les conseils d'un copain Palois qui s'y était rendu dés l'ouverture et d'un lecteur éclairé, je suis allé déj vite fait aux Pipelettes, adresse pas bien vieille qui fait déjà parler d'elle en plein centre de Pau. Une ancienne de chez David Ducassou (Capetot à Morlanne), Laetitia Sarthou, s'est envolé du nid bistronomique [...] » lire la suite

Dix-Huit, Paris 17e

Publié par Isabelle Spiri il y a 80 jours Ce 17e mourant vers Ternes, tu n’y met guère souvent les pieds, à moins d’y avoir été expressément convié, ou encore d’y habiter. C’est « bon chic bon genre » et bien lissé, niveau gastronomie c’est du même acabit, le quartier brille plus par ses premiers de classe bien policés (Frédéric Simonin, Helen,…) que par ses jeunes chefs déjantés.Avec Dix-Huit (comme 18 rue Bayen, oui, ils se sont pas méga foulés), les cartes sont redistribuées et tes papilles une fois qu’elle y auront goûté voudront peut être bien déménager.Carte courte, produits de saison, chef étranger qui s’est frotté aux étoilés (Apicius, Ze Kitchen Galerie), déco travaillée, carte des vins affûtée et service charmant. Sur le papier c’est un sans faute, jeu, set et match pour choper dans ses filets l’épicurien boboisant toujours à l’affût du dernier bon plan. Bulots/crème de choux fleur/condiment soubressade Si tu t’es déjà lassé des intitulés [...] » lire la suite


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